Les figures de capteurs et de microfluidique échouent pour la même raison : l'auteur dessine le dispositif mais oublie de représenter le mécanisme. Face à un schéma de capteur électrochimique, le lecteur veut savoir ce qui capture l'analyte, ce qui génère le signal et où le courant est lu. Face à un diagramme de laboratoire sur puce, il veut suivre un échantillon de l'entrée jusqu'à la fenêtre de détection sans avoir à deviner. La figure qui répond à ces questions d'un seul coup d'œil est celle qui finit par être citée.
Ce guide propose une structure réutilisable pour ces deux familles de figures ainsi qu'une série de prompts prêts à copier pour un outil de génération d'images. Les prompts restent en anglais à l'intérieur des blocs de code, car c'est la langue que les modèles actuels interprètent le plus fidèlement, mais les principes de mise en page valent pour toutes les langues et tous les outils de dessin.

Pour éviter la page blanche, décrivez votre dispositif au générateur de diagrammes de puces microfluidiques et retravaillez la mise en page qu'il vous renvoie. Il ne choisira pas la chimie à votre place, mais il produit un premier jet propre que vous n'aurez plus qu'à corriger.
Ce qu'un schéma de capteur doit montrer
Toute figure de capteur, quel que soit son mécanisme de transduction, repose sur les quatre mêmes éléments porteurs. Nommez chacun d'eux explicitement dans votre prompt et le lecteur ne se perdra jamais :
- Élément de reconnaissance — l'anticorps, l'aptamère, l'enzyme, la couche à empreinte moléculaire ou la sonde qui capte la cible.
- Surface de transduction — l'électrode, le guide d'onde ou le fluorophore qui transforme un événement de liaison en variation mesurable.
- Chaîne de signal — le trajet de l'électron, du photon ou de la fluorescence, et la façon dont le signal est lu.
- Analyte et matrice — ce que vous détectez et l'échantillon dans lequel il se trouve (sérum, tampon, eau).






